iPhone 6s : 5 problèmes, 5 solutions

L’iPhone 6s n’est pas à l’abri de quelques bugs. Pour résoudre 5 problèmes récurrents de l’appareil, voici 5 solutions simples et efficaces. La consultation est gratuite, vous nous remercierez plus tard !

Voici comment résoudre 5 problèmes rencontrés par l'iPhone 6s

Surchauffe, “BatteryGate”, redémarrage intempestif ou inopiné, 3D Touch hors-service ou encore Touche ID non-opérationnelle, l’iPhone 6s réserve son lot de petits problèmes techniques inexpliqués (ou presque). Mais pas de panique ! Ne vous emportez pas contre la firme de Cupertino en jurant à tout-va, ne courrez pas embêter les techniciens du Genius Bar et surtout, surtout ne balancez pas votre tout nouvel iPhone 6s contre un mur (vous le regretterez aussitôt) ! Alors qu’Apple vient de réagir au problème d’autonomie de l’iPhone 6s, nos confrères du site BGR.com ont trouvé les solutions à cinq problèmes récurrents rencontrés par les croqueurs de pomme détenteurs d’un iPhone 6s ou d’un iPhone 6s Plus. Nous vous partageons leurs précieux conseils :

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Sachez désormais comment soigner les maux de votre iPhone 6s/6s Plus

#1 COMMENT LUTTER CONTRE LE CÉLÈBRE ” BATTERIE FAIBLE ” ?Concernant l’autonomie de la batterie, nos confrères du site BGR.com admettent cependant que la batterie de l’iPhone 6s/6s Plus est problématique. Toutefois, selon eux ce n’est pas Apple qui serait en cause, car 9 fois sur 10, les problèmes de batterie sont liés à la consommation en énergie trop gourmande de certaines applications, comme Facebook, qui continuent de fonctionner même lorsqu’elles sont fermées. Ainsi, pour connaître les responsables du célèbre ”Batterie Faible” affiché sur nos écran en plein milieu de la journée, il suffit d’aller dans Réglages > Général > Actualisation en arrière plan et désélectionnerl’actualisation des contenus sous WiFi ou réseau cellulaire en arrière plan des applications trop voraces en énergie. Aussi simple que cela !

#2 QUE FAIRE LORSQUE L’IPHONE 6S/6S PLUS S’ÉTEINT SOUVENT INOPINÉMENT ?Autre problème rencontré par les utilisateurs de l’iPhone 6s/6s Plus, c’est l’arrêt inopiné de leur appareil. Sur les forums, certains croqueurs de pomme s’improvisent techniciens du Genius Bar mais sont contraints de s’avouer vaincu. Personne n’arrive à comprendre ou expliquer ce phénomène pourtant récurrent. Même la célèbre formule “bouton Home + bouton Power” ne permet pas toujours le redémarrage de l’appareil. Nos amis de BGR.com ne sont pas plus rassurants que ce que nous pouvons lire sur la toile. Selon eux, il faut littéralement réinitialiser les données de l’appareil. Tout d’abord sauvegardez vos données, nettoyez votre téléphone pour ensuite restaurer vos données sauvegardées. Compliqué, mais apparemment efficace.

#3 QUE FAIRE LORSQUE LA 3D TOUCH NE FONCTIONNE PAS ?Nouveauté apportée à l’iPhone 6s et à l’iPhone 6s Plus, la 3D Touch n’est pas toujours opérationnelle. C’est un problème typiquement technique, alors rendez-vous dans Réglages > Général > Accessibilité > 3D Touch et assurez-vous que cette dernière soit activée, car il arrive que cette fonctionnalité de l’iPhone 6s se désactive toute seule. Oh la petite canaille !

#4 QUE FAIRE LORSQUE L’IPHONE 6S/6S PLUS SURCHAUFFE ?Ce n’est pas un problème uniquement rencontré par les utilisateurs de l’iPhone 6s/6s Plus, mais nombreux sont les croqueurs de pomme détenteur du dernier modèle du smartphone pommé à se plaindre d’une surchauffe inexpliquée de leur appareil. En cause, les applications trop gourmandes en énergie. Un simple réglages dans l’onglet Batterie du menu Réglages permet de vérifier quelles sont les applications responsable de la surchauffe de votre appareil et accessoirement responsable de votre batterie faible (cf ci-dessus problème #1).

#5 QUE FAIRE LORSQUE LE BOUTON HOME/ID TOUCH CHAUFFE ?Certains utilisateurs de l’iPhone 6s ont rapporté s”être brûlé les doigts avec le bouton Home. Ce problème est d’autant plus étrange puisque le reste de l’appareil n’est pas brûlant. Peu rassurant à ce sujet, nos amis du site BGR.com conseillent à leurs lecteurs de directement contacter Apple, puisqu’il s’agirait d’un problème interne de l’appareil concerné.

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iPhone 6 à 1€… attention arnaque !

REPLAY – Depuis plusieurs semaines, des publicités alléchantes proposent un iPhone 6 à 1€. Trop beau pour être vrai, c’est une arnaque.

Une publicité qui propose d’acquérir un iPhone 6 pour 1€, alors qu’il coûte au moins 709€, c’est un piège de plus qui est tendu sur le Net. Et encore une fois, la naïveté des internautes en a déjà trompé plus d’un.

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Un abonnement de 50 à 90 euros en réalité

Très alléchés par cette proposition, plusieurs dizaines de naïfs ont plongé ! Ils ont donné en ligne – sans lire les petites lignes écrites en bas de page – leurs coordonnées et numéro de carte bancaire pour qu’on leur prélève ce montant de 1€. Et à ce moment là, ils se sont retrouvés abonnés, selon les cas à des sites de jeux en ligne ou d’abonnement de musique (radioplanets, wonkabonka, dealsoftoday ou rockyfroggy) et se font prélever entre 50 et 90 euros par mois.

Comme d’habitude tout est pourtant écrit, certes en tout petit, mais tellement attiré par l’offre, personne ne le lit. En plus, les auteurs de cette arnaque réussissent à la camoufler sous un aspect qui va donner confiance. La page sur laquelle on est redirigé ressemble soit à un article de presse d’un journal connu (par exemple de La Tribune qui a dû dénoncer les faits), soit vers un jeu concours organisé par un fournisseur d’accès. Tout est donc fait pour pousser à donner ses coordonnées et à se faire piéger.

Pas sûr d’avoir son iPhone !

La réception de l’iPhone 6 n’est en plus pas garantie. Il y a même un très fort risque de ne jamais en voir la couleur, pour une raison très simple. Après une lecture attentive des petites lignes, on apprend qu’en réalité, le paiement d’un euros donne droit à participer à un tirage au sort qui peut éventuellement permettre de gagner cet iPhone 6.

On se fait donc avoir sur toute la ligne mais il ne faut pas être naïf : un iPhone 6 à 1€ ce n’est pas crédible. Sur les forums on se rend malheureusement compte qu’il y a des gens qui se font encore avoir. Mais plusieurs témoignages expliquent qu’en envoyant un mail aux sites qui les ont piégés ils ont réussi sans trop de difficultés à se désabonner…

Cette même arnaque circule avec des promos tout aussi mensongères pour le Samsung Galaxy 6 ou l’Apple Watch qui elle est à 5€ !

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Cette habile arnaque aux iPhone à un euro

Des offres alléchantes fleurissent sur le Web proposant d’acquérir le dernier iPhone au prix extraordinaire de… un euro. Evidemment, c’est du bluff. Mais des internautes se font piéger…

Attention, arnaque !

Un smartphone de luxe qui coûte au minimum 700 Euros proposé à 1 Euro ? C’est forcément louche. Malheureusement, des dizaines d’internautes se seraient laissés prendre par cette arnaque qui envahit le Web depuis quelques semaines. Cela concerne l’iPhone 6, l’iPad ou encore le Galaxy S6 Edge de Samsung… Bref, les produits high-tech les plus chers et les plus prisés du moment. L’association UFC Que Choisir a remonté le fil de ces arnaques.

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Comment ça se passe ? 

Tout commence par une publicité alléchante proposant l’un de ces produits pour seulement 1 Euro. Quand on clique, on arrive le plus souvent sur une page présentée comme un article de presse avec photos et titres racoleurs. L’un de ces sites est même la copie conforme du site d’information LaTribune.fr. Malgré les fautes d’orthographe et les tournures de phrases en mauvais français qui méritent le détour, on se laisserait presque convaincre de sortir sa carte bancaire. C’est ce beaucoup d’internautes ont fait, si l’on en croit l’UFC Que Choisir. Ceux-ci se voient alors débités non seulement de la somme de 1 Euro mais aussi surtout, les mois suivants, d’un abonnement récurrent de 50 à 90 Euros environ pour des sites de musique ou de jeux en ligne. Ces derniers ont pour noms : Rockyfroggy.com, Radioplanets.com, DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com.

L’explication 

En réalité, cette arnaque est un système de vente forcée d’abonnements. Dans 99% des cas, il n’y a aucun iPhone à la clé. Seulement quelques appareils seraient effectivement offerts tous les 500 ou 1000 participants. Cet « attrape-gogos » se développe notamment beaucoup sur Twitter ou n’importe qui peut désormais passer des publicités payantes sans aucune vérification de la part du réseau social. Il faut donc se montrer extrêmement prudent face à ces offres trop belles pour être vraies qui constituent une arnaque assez habile pas facile à faire cesser.

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Opération séduction « iPhone 6 à un euro » : l’arnaque qui fait des ravages

C’est bien connu, quand une offre est trop belle, c’est qu’elle cache quelque chose. Concernant l’offre d’un iPhone 6 pour 1 euro, c’est pareil !

Un iPhone 6 à 1 euro... trop beau pour être vrai

La publicité fait le buzz sur internet et sur les réseaux sociaux et pourtant mieux vaut l’éviter, car selon l’UFC Que Choisir, il s’agit d’une arnaque. En même temps un iPhone 6 à 1 euro, cela laisse perplexe, surtout quand la deuxième étape du processus, c’est de rentrer son code de carte de crédit…

Envie d’un iPhone 6 à 1 euro… fuyez !

Une publicité agite les réseaux sociaux depuis plusieurs jours, car on peut y découvrir que pour seulement 1 euro vous devenez le propriétaire du dernier iPhone 6. Cette pub est une arnaque selon l’UFC, en réalité en cliquant sur le lien de la publicité, on se retrouve dirigé vers un formulaire d’inscription qui demande assez rapidement le numéro de carte de crédit pour prélever le petit euro symbolique.

Malheureusement quelques jours après cette bonne affaire, que l’on s’est dépêché de partager à tous ses amis pour qu’ils en profitent, l’internaute passe du statut de « dénicheur de bon plan » à celui de « pigeon », car en consultant son relevé de compte les 1 euro sont bien prélevés, mais également une somme tournant autour de 49 à 89 euros. En réalité, cette somme sera même prélevée mensuellement, puisque l’internaute s’est inscrit sans s’en rendre compte à des services sur internet.

L’achat d’un iPhone 6 à 1 euro, se transforme en tirage au sort

L’UFC Que Choisir a expliqué : « l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com ». Heureusement, il est très facile de se désinscrire des sites en question. Pour ceux qui se diraient : « bon, ok ce n’est pas 1 euro, mais même à 89 euros, ce n’est pas cher pour un iPhone 6 ! ». En réalité, il n’y aura sans doute jamais de iPhone 6 dans la boite au lettre de la victime, puisqu’elle s’est seulement inscrit à un tirage au sort où un iPhone 6 est envoyé tous les 500 inscrits…

La publicité est extrêmement virale sur les réseaux sociaux, alors méfiance, on ne le répétera jamais assez : « quand c’est trop beau, on ne clique pas ! »

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Fossil Q Founder


Bien connue des amateurs de montres et autres accessoires de mode, la marque Fossil propose maintenant sa propre montre connectée animée par Android Wear, comme plusieurs constructeurs spécialisés, eux dans l’électronique grand public à l’image de Lenovo, LG, Samsung, Sony, Huawei ou encore Asus, par exemple. La montre Fossil Q Founder entend bien défendre ses arguments notamment en termes de design et d’ergonomie. Nous avons pu la tester et voici nos impressions.

La prise en main
La montre Fossil Q Founder est livrée dans un bel écrin. Elle est accompagnée de son socle permettant la recharge de sa batterie interne. Celui-ci est spécialement beau. En effet, il peut s’apparenter à un présentoir tel qu’on peut en voir dans les boutiques de bijoux et de montres. Le socle est blanc est un léger rembourrage du bel effet. Au centre, il y a un cercle (faisant un peu plus cheap) qui accueille le dos de la montre pour la recharger, par induction. Nous avons testé la version Q Founder avec le bracelet acier qui ne se détache pas autour du poignet mais qui propose un fermoir type boucle déployante. Il faut donc passer le bracelet autour de la station de recharge pour positionner correctement la montre. Au dos du socle de recharge, il y a un connecteur micro USB que l’on branche au câble fourni et à la prise secteur. Si cette station de recharge est assez classe et fait bonne figure chez soi, il faut tout de même reconnaitre qu’on peut assez aisément hésiter à l’emporter partout avec soi car elle est tout de même relativement imposante…
Pour finir avec le bracelet, celui-ci est en acier inoxydable. Il peut être nécessaire d’enlever un ou plusieurs maillons ce qui se fait assez facilement à l’aide d’outils adéquats. Une fois au poignet, pendant plusieurs jours, nous n’avons jamais eu droit à une quelconque séance d’épilation. Le bracelet est resté doux bien que réglé très légèrement lâche et ayant quelques poils sur l’avant-bras.

Esthétiquement, la montre Fossil Q Founder est très belle. Elle est assez imposante. En effet, son écran a les mêmes mesures que celui de la montre Lenovo Moto 360 de seconde génération mais son cadre est légèrement plus épais. Elle convient donc plutôt à un public masculin que féminin. La montre mesure 47 mm pour 13 mm d’épaisseur. Elle fait environ 72 grammes. A titre de comparaison, la Huawei Watch fait 42 mm de diamètre pour une épaisseur de 11,3 contre 10,9 mm d’épaisseur et 45,5 mm de diamètre pour la LG Watch Urbane. La Samsung Gear S2 fait 42,3 mm de diamètre pour 11,11 mm en épaisseur.

L’écran est rond mais, comme la nouvelle Moto 360, elle présente une toute petite fenêtre à sa base inférieure pour le capteur de luminosité. Dommage que l’affichage ne soit pas totalement rond comme sur les LG ou Samsung. Si cela perturbe un peu au début, on s’y fait à l’usage et avec le temps. Il est possible de changer le bracelet avec d’autres d’une largeur de 22 mm.
La Fossil Q Founder est donc belle en finition acier. Argentée, elle attire tous les regards et son écran tactile la rend encore plus attirante. Les finitions sont parfaites tout comme l’assemblage qui ne souffre d’aucun défaut. Elle dispose d’un unique bouton situé en face du 3 du cadran. Cette position peut être critiquable par certains utilisateurs qui, le poignet posé sur une surface et le bras à 90 degrés peuvent faire qu’on appuie dessus malencontreusement. D’ailleurs, Lenovo a modifié la position de ce bouton pour le placer légèrement plus haut sur la seconde version de sa montre connectée. Sa position est identique sur la Huawei Watch, par exemple. Cependant, sur la montre Fossil, remarquez que le bouton est lui-même enfoncé dans un support qui lui ne s’enfonce pas et limite donc son usage involontaire. C’est bien pensé.

 

Enfin, notez que l’écran tactile de la montre Fossil Q Founder est à fleur de cadran. Cela permet de l’utiliser plus facilement mais cela implique également d’y faire un peu plus attention que s’il y avait un léger rebord le protégeant. Du coup, il est possible que quelques petites rayures apparaissent sur le cadran argenté de l’écran si on n’en prend pas un soin extrême.

L’écran mesure donc 1,5 pouce et s’affiche sur 360×326 pixels, soit avec plus de pixels que sur la nouvelle Lenovo Moto 360. Pour la même taille d’écran, la définition est donc meilleure puisque la Moto 360 s’affiche sur 320×290 pixels. L’écran est parfaitement visible en intérieur comme en extérieur. Les textes y sont tout aussi lisibles ce qui est une bonne chose qu’il s’agisse des e-mails, textos ou d’autres notifications. On apprécie.

Sur la Fossil Q Founder, il n’y a pas de capteur de fréquence cardiaque comme c’est le cas sur la Moto 360, la LG Watch Urbane et l’Asus Zenwatch, par exemple. Cela peut freiner certains potentiels acheteurs.

La montre est totalement étanche. Elle est certifiée IP67 ce qui signifie qu’on peut l’immerger complètement jusqu’à 1 mètre de profondeur pendant une durée de 30 minutes sans craindre le moindre dégât. C’est toujours une excellente chose.

Pour ce qui concerne la connectivité, la montre dispose d’une connexion Bluetooth pour s’interfacer avec l’application Android Wear sur un smartphone. Elle est Wi-Fi ce qui lui permet de recevoir directement des notifications sans passer par le mobile. Par contre, elle n’est pas NFC. Il y a un microphone pour lui parler. Comme la quasi-totalité des montres connectées, il n’y a pas de haut-parleur.

Techniquement, la montre Fossil Q Founder est équipée d’un processeur Intel Atom associé à 1 Go de mémoire vive et 4 Go d’espace de stockage interne. Elle intègre un accéléromètre sur 3 axes ainsi qu’un gyroscope. Enfin, on peut compter sur une batterie de 400 mAh. 

Page 2 : Les applications, l’autonomie, la conclusion >>

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Acer Aspire R14 (R5-471T-552Y)


Lors du dernier salon IFA 2015 qui s’est déroulé début septembre à Berlin, le constructeur taïwanais Acer a présenté un nouvel ordinateur portable possédant une caractéristique remarquable, mais pas inédite : un écran tactile qui peut se replier totalement jusque sous le clavier pour se servir de la machine telle une tablette tactile. Entrant ainsi directement en concurrence avec les HP Envy 13, Asus Zenbook et la troisième génération d’ordinateurs portables Lenovo Yoga qui propose ces modes d’utilisation depuis maintenant presque 2 ans.
Nous avons pu tester l’ordinateur portable/tablette tactile pendant un moment et voici nos impressions.

La prise en main
Esthétiquement, l’ordinateur portable Acer Aspire R14 fait très belle figure. En effet, il est disponible en noir (ou en gris) avec un revêtement en aluminium brossé ce qui lui confère une certaine classe. Les bords sont rehaussés par une insertion chromée qui renforce le côté classieux de l’appareil. Le pavé tactile qui permet de contrôler les mouvements de la souris en profitent également. Les lignes sont globalement réussies et la petite “vague” vers l’arrière lui donne une impression de finesse et de légèreté. L’unité centrale repose sur 4 patins antidérapants. Il y a plusieurs vis qui permettent d’accéder aux composants de la machine, pour un dépannage plus pratique. Les bidouilleurs et techniciens apprécieront.

Si on fait le tour de l’ordinateur, on constate la présence du connecteur d’alimentation, du bouton marche/arrêt, dans une position bien plus pratique et moins embêtante que sur le Lenovo Yoga (placé sur la tranche de l’avant), un connecteur USB 2.0, un double bouton pour gérer le volume sonore et un lecteur de cartes mémoires SD. Sur le profil gauche, il y a un connecteur USB type C, deux ports USB 3.0, une prise casque/microphone et une sortie HDMI pour relier l’ordinateur à une télévision ou un moniteur externe. On peut regretter l’absence d’un port Ethernet pour se relier au réseau, ce qui est aussi le cas de nombreux ordinateurs ultraportables. Heureusement, Acer livre un adaptateur USB vers Ethernet ainsi qu’un autre adaptateur HDMI vers VGA pour les anciens moniteurs. Notez que l’une des prises USB peut tout de même recharger un appareil mobile lorsque l’ordinateur est sous tension.

En matière de connectivité, le R14 dispose du Bluetooth et du Wi-Fi b/g/n. On aurait aimé avoir un 802.11 ac ce qui aurait permis de meilleures performances et une portée plus importante.

Le clavier du R14 profite d’un rétro éclairage dont l’intensité peut varier en utilisant les touches de fonction disponibles. L’éclairage est légèrement bleuté. On apprécie. Il suffit pour utiliser le clavier dans l’obscurité. Il bénéficie de touches chiclet. Celles-ci sont nettement moins hautes que les touches des autres claviers de ce type chez Acer mais également chez les autres constructeurs. Au final, la frappe est légèrement déconcertante au début puis, on s’y fait. Cette faible épaisseur permet, à l’usage, de passer plus rapidement d’une touche à une autre sans que les doigts n’aient à se relever de trop. Les erreurs de frappe sont assez nombreuses au début puis de moins en moins. Avec cette épaisseur, les touches font un peu moins de bruit qu’avec Sinon, la disposition est très classique. Il y a tout ce qu’il faut pour contrôler efficacement et rapidement certaines fonctions de l’ordinateur (réseau, mise en veille, sortie écran, désactivation du pavé tactile, sourdine, réglage de la luminosité du rétro éclairage du clavier et désactivation du caractère tactile de l’écran).

Le pavé tactile qui permet de contrôler la souris est multitouch ce qui permet d’effectuer différents gestes pour utiliser certaines fonctions dont la plus courante, deux doigts joints descendants ou montants pour faire défiler une page Internet ou de traitement de texte, par exemple. Il est sensible juste ce qu’il faut. 

L’ordinateur mesure 343,8x245x18,5 mm pour un poids de 1,9 Kg. Ce n’est pas le plus léger de sa catégorie mais dans un sac, il ne se fait pas trop remarquer. Il est légèrement plus épais que le Yoga de Lenovo, par exemple.

L’écran du R14 mesure 14 pouces de diagonale ce qui est assez original. Il est donc tactile supportant jusqu’à 10 points de contact. La dalle est brillante mais heureusement les reflets sont plutôt limités notamment avec des pages blanches, par exemple. Pour le visionnage de films, par contre, il faut faire plus attention aux sources de lumière qui peuvent se trouver devant. Il affiche une définition Full HD de 1920×1080 pixels avec un rétro éclairage LED. Selon Acer, il dispose d’une luminosité de 300 nits ce qui est assez intéressant. Sous les doigts, il répond parfaitement. On apprécie. A l’œil, il est plutôt beau et offre des couleurs assez vives tout en proposant un contraste tout à fait convenable.
Notez que le constructeur propose l’Acer Quick Access qui permet d’activer la fonction Bluelight Shield ce qui a pour effet de supprimer le rétro éclairage de la couleur bleu sur l’écran afin de moins fatiguer les yeux à la lecture.
En fait, Acer a intégré un écran de 14 pouces dans un châssis d’un 15 pouces. Au final, cela donne de larges, voire, très larges bords noirs sur tous ses côtés. C’est surtout la partie basse qui est très large Le constructeur cache un peu cela avec des autocollants mettant en avant les caractéristiques de la machine mais qui ne valent que pour une exposition en magasin car, une fois rentré à la maison, on s’empresse de les enlever.
Au-dessus de l’écran, il y a une webcam, Crystal Eye HD pouvant filmer avec une définition de 1280×720 pixels.
L’écran peut donc pivoter, grâce à des charnières adaptées, sur 360 degrés pour se retrouver ainsi derrière le clavier qui se désactive alors automatiquement. Cette souplesse permet à la machine d’adopter plusieurs modes d’usage : ordinateur classique, tente, tablette et chevalet pour faire des présentations ou regarder des films. C’est très pratique et offre une très grande largesse d’utilisation. L’écran est maintenu par deux charnières là où le Yoga en proposait aussi 2 à ses débuts pour arriver, cette année, avec une charnière complète sur toute la largeur de la base de l’écran. 

Page 2 : Le système et les applications >>

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iRobot Roomba 980


La famille Roomba s’est récemment agrandie. Si vous ne connaissez pas cette famille high-tech, sachez qu’il s’agit d’un groupe de robots prêts à faire le ménage à votre place. Rien que cela. En effet, il existe plusieurs solutions sur le marché permettant de suppléer ou, pour certains, de remplacer la personne qui fait le ménage à la maison. Samsung, Philips, LG, E-Zicom, Dirt Evil, Neato et iRobot, entreprise plus spécialisée dans ce domaine proposent des robots aspirateurs. Nous avons pu tester le dernier né de chez iRobot, le Roomba 980 que nous présentions, il y a peu. En voici nos impressions.

La prise en main
Le robot aspirateur iRobot Roomba est livré dans un carton qui contient le robot lui-même, sa base de rechargement, la Home Base, un cordon d’alimentation, deux « virtual Wall » ou mur virtuel, un filtre et une brosse latérale. Le robot est d’une taille relativement standard pour ce type de produit. Il mesure 35,1 cm de diamètre pour 9,2 cm de hauteur. Il est animé par deux roues crantées en-dessous, elles-mêmes montées sur des suspensions pour lui permettre d’aller partout, même sur des tapis épais, sans aucun effort. Dans les faits, il est capable de franchir des seuils pouvant atteindre un maximum de 1,2 cm. Ce n’est pas mal du tout là où d’autres robots du même genre butent dès les premiers millimètres de surplomb. Le robot fait 4 Kg et il peut être déplacé assez facilement.
La première chose à faire après le déballage du produit est de le mettre à charger sur sa Home Base. Il faut prévoir un emplacement proche d’une prise électrique et plutôt dégagé afin que le robot puisse y revenir lorsqu’il a fini son processus de nettoyage. Le retour à la base est d’ailleurs automatique, comme la plupart des autres modèles du marché, mais c’est toujours bien de le signaler et que cela soit effectif. Cela évite d’avoir à aller rechercher l’appareil là où il s’est arrêté et de le replacer manuellement sur son socle de recharge. iRobot annonce une autonomie de 2 heures environ. Il met environ 3 heures pour se recharger totalement. A l’usage, le robot n’aspire aussi longtemps que dans des circonstances exceptionnelles comme si, par exemple, vous avez une extrêmement grande surface à aspirer.

Si on fait le tour du robot aspirateur iRobot Roomba 980, on se rend compte qu’il profite d’un design assez réussi. Il est rond mais cela ne va pas l’empêcher d’aller dans les coins avec son unique brosse latérale qui est placé à droite. Le dispositif intègre un bac à poussière de récupération qui fait 0,6 Litres. Ce n’est pas extraordinaire comme capacité et il faut le vider quasiment à chaque fin de cycle du robot. L’opération n’est pas compliquée et prends moins de 2 minutes. Il suffit de désengager le tiroir récupérateur, d’enlever le filtre à poussière et de déclipser une trappe en plastique pour accéder à la poussière et autres détritus récupérée. Un détecteur de bac plein est intégré et alerte l’utilisateur de la nécessite de procéder à l’entretien du robot..

Il est possible que quelques éléments (mini jouets, petites pièces, cheveux, etc.) viennent se coincer en-dessous. Il y a deux cylindres recouverts d’un plastique souple cranté appelés extracteur. Ils sont chargés de récupérer les débris ou la poussière que la brosse latérale leur envoie directement pour les faire monter au sein du récupérateur. Il est nécessaire de procéder à leur entretien de façon régulière si on souhaite profiter pleinement des qualités du robot aspirateur. Les extracteurs se démontent assez facilement. Des « codes-couleurs » sont là pour aider à l’opération.

 

Page 2 : L’application et l’utilisation >>

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iRobot Roomba 980


La famille Roomba s’est récemment agrandie. Si vous ne connaissez pas cette famille high-tech, sachez qu’il s’agit d’un groupe de robots prêts à faire le ménage à votre place. Rien que cela. En effet, il existe plusieurs solutions sur le marché permettant de suppléer ou, pour certains, de remplacer la personne qui fait le ménage à la maison. Samsung, Philips, LG, E-Zicom, Dirt Evil, Neato et iRobot, entreprise plus spécialisée dans ce domaine proposent des robots aspirateurs. Nous avons pu tester le dernier né de chez iRobot, le Roomba 980 que nous présentions, il y a peu. En voici nos impressions.

La prise en main
Le robot aspirateur iRobot Roomba est livré dans un carton qui contient le robot lui-même, sa base de rechargement, la Home Base, un cordon d’alimentation, deux « virtual Wall » ou mur virtuel, un filtre et une brosse latérale. Le robot est d’une taille relativement standard pour ce type de produit. Il mesure 35,1 cm de diamètre pour 9,2 cm de hauteur. Il est animé par deux roues crantées en-dessous, elles-mêmes montées sur des suspensions pour lui permettre d’aller partout, même sur des tapis épais, sans aucun effort. Dans les faits, il est capable de franchir des seuils pouvant atteindre un maximum de 1,2 cm. Ce n’est pas mal du tout là où d’autres robots du même genre butent dès les premiers millimètres de surplomb. Le robot fait 4 Kg et il peut être déplacé assez facilement.
La première chose à faire après le déballage du produit est de le mettre à charger sur sa Home Base. Il faut prévoir un emplacement proche d’une prise électrique et plutôt dégagé afin que le robot puisse y revenir lorsqu’il a fini son processus de nettoyage. Le retour à la base est d’ailleurs automatique, comme la plupart des autres modèles du marché, mais c’est toujours bien de le signaler et que cela soit effectif. Cela évite d’avoir à aller rechercher l’appareil là où il s’est arrêté et de le replacer manuellement sur son socle de recharge. iRobot annonce une autonomie de 2 heures environ. Il met environ 3 heures pour se recharger totalement. A l’usage, le robot n’aspire aussi longtemps que dans des circonstances exceptionnelles comme si, par exemple, vous avez une extrêmement grande surface à aspirer.

Si on fait le tour du robot aspirateur iRobot Roomba 980, on se rend compte qu’il profite d’un design assez réussi. Il est rond mais cela ne va pas l’empêcher d’aller dans les coins avec son unique brosse latérale qui est placé à droite. Le dispositif intègre un bac à poussière de récupération qui fait 0,6 Litres. Ce n’est pas extraordinaire comme capacité et il faut le vider quasiment à chaque fin de cycle du robot. L’opération n’est pas compliquée et prends moins de 2 minutes. Il suffit de désengager le tiroir récupérateur, d’enlever le filtre à poussière et de déclipser une trappe en plastique pour accéder à la poussière et autres détritus récupérée. Un détecteur de bac plein est intégré et alerte l’utilisateur de la nécessite de procéder à l’entretien du robot..

Il est possible que quelques éléments (mini jouets, petites pièces, cheveux, etc.) viennent se coincer en-dessous. Il y a deux cylindres recouverts d’un plastique souple cranté appelés extracteur. Ils sont chargés de récupérer les débris ou la poussière que la brosse latérale leur envoie directement pour les faire monter au sein du récupérateur. Il est nécessaire de procéder à leur entretien de façon régulière si on souhaite profiter pleinement des qualités du robot aspirateur. Les extracteurs se démontent assez facilement. Des « codes-couleurs » sont là pour aider à l’opération.

 

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Huawei Watch


La montre connectée Huawei Watch a tout d’abord été annoncée lors du salon Mobile World Congress de Barcelone, début mars 2015. Après une présentation plus aboutie avec prises en main possibles lors du salon IFA de Berlin début septembre, elle est maintenant disponible. Animée par le système de Google, Android Wear, elle va principalement se différencier des autres modèles fonctionnant sur la même base de part son esthétisme que le constructeur chinois a voulu particulièrement proche des codes de l’horlogerie. Proposée entre 350 € et 500 €, selon les finitions actuellement disponibles, elle se veut être une extension du smartphone tout en offrant un design séduisant.
Nous avons pu la tester et voici nos impressions.

La prise en main
Il n’y pas à dire, les designers travaillant pour Huawei se sont plus que largement inspirés des formes et des matériaux utilisés dans le domaine de l’horlogerie pour concevoir la Huawei Watch. Rien qu’en ouvrant la boîte d’emballage de la montre, on sent qu’on est en présence d’un produit stylé bijou.

A côté, la toute première LG Watch et sa forme carré fait clairement pâle figure, tout comme celle d’Asus, la ZenWatch même la seconde version, la ZenWatch 2. Face aux autres modèles ronds que sont les Motorola Moto 360,  LG Watch R, LG Watch Urbane ou la récente Samsung Galaxy Gear S2, elle se présente plutôt très bien. En effet, la Huawei Watch arbore un design quasiment intemporel et plutôt séduisant. Elle peut tout à fait convenir à un public masculin comme féminin. Le constructeur a pris soin de décliner sa montre connectée dans plusieurs finitions, le cœur du système restant parfaitement identique d’un modèle à l’autre. A coup sûr, il y a au moins une version qui vous plaira. En plus, sachez qu’outre le cadran qui est donc décliné en noir, argent ou, plus classe encore, en or avec un tour cranté, il est possible de changer le bracelet et donc de choisir, dès l’achat celui qui vous correspond le mieux : métallique, cuir ou plastique, le choix est particulièrement large. Huawei l’a vraiment voulu comme un accessoire de mode, à l’image des souhaits d’Apple pour son Apple Watch. C’est plutôt une réussite sur ce point, selon nous.

Si les finitions du boîtier inoxydable peuvent différer, les dimensions sont quasiment identiques au quart de millimètre près. La montre fait 42 mm de diamètre pour une épaisse de 11,3 mm. A titre de comparaison, la Samsung Galaxy Gear S2 fait 11,11 mm d’épaisseur pour un diamètre de 42,3 mm, là où la LG Watch Urbane fait 10,9 mm d’épaisseur pour un diamètre de boîtier de 45,5 mm. La Moto 360 de Motorola s’affiche sur 11,4 mm d’épaisseur et 46 mm ou 42 mm de diamètre, selon si on choisit le modèle homme ou femme.

L’écran est entouré par un cadran fixe, à la différence de la Samsung Gear S2 qui est légèrement plus haut que la surface vitrée, comme sur la LG Watch R. A l’usage, cela ne gêne absolument pas.

La Huawei Watch dispose d’un unique bouton légèrement excentré qui permet de revenir à l’affichage de l’heure ou de réveiller la montre lorsqu’elle est en veille.
Au dos, il y a un capteur de fréquence cardiaque qui permet de mesurer une telle donnée et d’envoyer les résultats vers l’application idoine sur le smartphone avec lequel elle est associée, via une liaison Bluetooth, comme toutes les autres montres connectées.
Au dos aussi, on note la présence de connecteurs qui viennent de positionner sur le socle aimanté permettant de la recharger. Attention de ne surtout pas le perdre au risque de ne pouvoir utiliser la montre si elle est totalement déchargée. Le socle se branche sur un câble USB vers micro USB classique mais il est unique et la montre étant dépourvue d’un système de recharge par induction, aucune autre solution n’est possible. C’est aussi le cas pour la plupart des autres montres connectées du marché qui doivent se promener avec leur socle respectif sauf la Moto 360 qui peut être rechargée sur une station d’accueil par induction tierce.

L’écran de la montre connectée Huawei Watch profite d’un revêtement Saphir cristal résistant aux rayures. Il mesure 1,4 pouce de diamètre et utilise la technologie d’affichage AMOLED. Elle affiche une définition de 400×400 pixels ce qui en fait l’une des plus « définies » actuellement sur le marché avec 288 dpi. En effet, la Moto 360 s’affiche sur 1,5 pouce avec 320×290 pixels, la LG Watch Urbane sur 1,3 pouce et 320×320 (245 dpi) et la Samsung Gear S2 fait 1,2 pouce avec 360×360 pixels (302 dpi).
Si l’écran est agréable et ne fait pas trop petit, les textes y sont parfaitement lisibles. On peut cependant regretter qu’il faille appuyer un peu plus que sur les autres modèles de montres connectées pour obtenir un résultat. En effet, au début, on se prend à effleurer seulement l’écran alors qu’il faut réellement exercer une pression dessus. La faute au Saphir cristal ?

L’écran est suffisamment lumineux pour être visible en intérieur comme à l’extérieur. Il est possible de régler le niveau de luminosité de 1 à 5 dans les paramètres d’Android Wear.

Totalement étanche, la montre peut résister à une immersion de 30 minutes sous 1 mètre d’eau. On peut donc prendre sa douche ou nager en la portant au poignet sans avoir peur de l’abîmer.

En termes de connectivité, la montre Huawei Watch dispose du Bluetooth ce qui lui permet de s’associer avec un smartphone. Il y a un gyroscope, un accéléromètre, un baromètre. La montre n’est pas Wi-Fi ni NFC. Il y a un microphone pour donner des instructions ou répondre à des messages par la voix. Il n’y a pas de haut-parleur pour discuter oralement.
Techniquement, elle est équipée d’un processeur Qualcomm APQ8026 cadencé à 1,2 GHz associé à 512 Mo de mémoire vive et 4 Go d’espace de stockage interne. Il s’agit de la même plateforme ou similaire aux autres montres connectées disponibles actuellement sur le marché. 

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Logi Circle


Récemment, la marque Logitech est devenue Logi. Une manière plus appropriée de proposer des produits technologiques destinés à être utilisé à la maison… C’est sous ce nouveau nom que le constructeur a ainsi commercialisé son tout premier gadget domotique en France, la caméra de surveillance baptisée Circle. Dotée d’une vision extra large en HD et capable de s’afficher sur un smartphone ou une tablette tactile, à distance, elle peut à la fois servir de dispositif d’alerte ou de lien entre vous et votre maison grâce à l’intégration d’un microphone et d’un haut-parleur.
Nous l’avons testé et voici nos impressions.

La prise en main
Le design de la caméra Logi Circle est assez remarquable. En effet, sous sa forme parfaitement sphérique, elle dispose d’une petite base aimantée qui vient elle-même se positionner sur un support que l’on peut fixer ou coller (toujours avec un aimant) sur une partie métallique. C’est particulièrement ingénieux et peut éviter d’avoir à faire des trous dans une cloison ou un meuble pour l’installer.
Disponible uniquement en blanc, elle se présente comme une sorte de gros œil ne cachant pas ses possibilités de capturer les choses qui lui passent devant. La sphère reprend d’ailleurs presque les mêmes codes qu’une ancienne caméra pour PC de la marque Logitech, la ConferenceCam. Au centre donc, l’objectif. Autour, il y a un haut-parleur qui permet de diffuser une conversation entre une personne à distance et d’autres à la maison ou dans l’appartement. Ensuite, sachez que la partie sphérique peut pivoter. Ainsi, avec l’autre possibilité de faire tourner le socle sur le support, il n’est pas compliqué de trouver le bon angle pour viser une entrée, une porte, en particuliers ou un couloir, par exemple.

La caméréa Circle se laisse manipuler très facilement et autorise à peu près toutes les configurations. Son angle de vision est donné pour 135 degrés ce qui est assez important.

Elle embarque une batterie qui doit être chargée au déballage du produit. Elle dispose d’une capacité de 3 heures d’autonomie environ lorsque la caméra fonctionne. Sinon, selon Logitech, elle pourrait rester jusqu’à 12h en mode économie d’énergie. L’intégration d’une batterie est une excellente idée puisqu’elle permet ainsi de pouvoir placer le dispositif dans un lieu inhabituel pendant quelques heures, pour surveiller un élément en particulier et ensuite, replacer la caméra sur son socle.
Pour autant, la caméra Logi Circle fonctionne, bien entendu, sur une prise secteur. Le cordon d’alimentation est spécialement long (3 mètres) ce qui permet de ne pas avoir à utiliser une rallonge. C’est aussi bien pensé. En plus, le câble est plat ce qui permet une meilleure intégration, le cas échéant qu’en cas d’utilisation d’un câble rond, classique. 

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